L’HISTOIRE D’ANNIE CHANCEL
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L’ENFANCE
16 AOÛT 1945
Naissance à Créteil en banlieue parisienne (Val de Marne), dans le pavillon de ses grands-parents maternels, domiciliés au 30 rue Paul-François Avet.
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PARIS-INTER
(15.02.1947)
Création de la radio : Paris-Inter par Wladimir Porché.
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R.T.F TÉLÉVISION :
RADIODIFFUSION-TÉLÉVISION FRANÇAISE
(09.02.1949)
Création de la chaîne généraliste : R.T.F Télévision (Radiodiffusion-Télévision Française) nationale française, qui remplace la R.D.F (Radio Diffusion Française) par la Société Nationale Française du Service Public de l’Audiovisuel.

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PARIS MATCH
(25.03.1949)
Nouvelle formule du magazine : Paris Match (après la revue sportive Match « Match Intran » de Léon Bailby et Match de Paul Gordeaux « Paris Soir »), par Jean Prouvost sur l’actualité politique et sociale, mais aussi l’artistique avec le cinéma et la télévision.
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Annie Chancel passe son enfance dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, au quatrième étage d’un immeuble situé au 9, rue du Docteur-Charles-Richet, à proximité de la place d’Italie et de la station de métro Nationale. Elle est alors scolarisée à l’école communale des jeunes filles de la rue de Patay, dans le quartier de Tolbiac. Durant les vacances scolaires, elle séjourne régulièrement dans une maison familiale située au Clos du Roy, à Tigery (Essonne), près de la forêt de Sénart, propriété de ses grands-parents maternels. Elle partage également son temps avec sa meilleure amie, Lydia, à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne).
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Aux alentours de ses huit ans, les parents d’Annie Chancel l’inscrivent à des cours de danse classique dispensés par Marcelle Dazy, amie de Renée Dorléac, mère des futures actrices Françoise Dorléac et Catherine Deneuve. Les cours se tiennent à proximité de la gare d’Austerlitz, dans un local mis à disposition par la SNCF, en présence d’une vingtaine de jeunes filles, majoritairement filles de cheminots. C’est dans ce contexte qu’Annie fait la connaissance de Françoise Dorléac. En fin d’année, les élèves participent à des représentations publiques organisées dans plusieurs salles de cinéma, dont la salle Valhubert. Le groupe se produit également sur des scènes renommées, telles que le Théâtre des Folies Bergère ou le Gaumont-Palace, situé près de la place de Clichy.
Parallèlement, Annie suit des cours de solfège afin d’apprendre à jouer du piano.
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JOURS DE FRANCE
(11.11.1954)
Création de l’hebdomadaire : Jours de France avec des chroniques mondaines, des rubriques de mode, de santé, des reportages et des interviews sur les célébrités par Marcel Dassault.

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EUROPE 1
(01.01.1955)
Création de la radio : Europe N°1 par Louis Merlin (Radio Luxembourg) et Charles Michelson, avec la participation de Pierre Sabbagh et Pierre Delanoë.
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STUDIOS DES BUTTES-CHAUMONT
(15.04.1956)
Reprise de la Cité Elgé (Léon Gaumont) avec la création des : Studios des Buttes-Chaumont (Centre René-Barthélémy) par la Radiodiffusion-Télévision Française, comprenant des studios pour le cinéma et la télévision à Paris 19è.
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FRANCE I :
PARIS INTER
(29.12.1957)
Radio Paris-Inter devient : France I.
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Sur les conseils de son professeur de chant, Madame Caen, Annie Chancel se présente à un concours pour intégrer les chœurs de la R.T.F. Télévision. Toutefois, elle n’est pas retenue en raison des changements liés à la mue de sa voix.
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TÉLÉ-DIMANCHE
(18.01.1959)
Lancement à la télévision de l’émission : Télé-Dimanche, mélangeant l’actualité sportive et la variété sur la R.T.F par Raymond Marcillac.
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DISQUES
Les 78 Tours cessent de paraître pour laisser place aux 45 Tours et 33 Tours en place depuis quelques années.
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STUDIO D’ENREGISTREMENT
En studio, les chansons s’enregistrent avec les premiers magnétophones Bi-Pistes Ampex, sur 3 pistes.
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SALUT LES COPAINS
(19.10.1959)
Création de l’émission : Salut les Copains (S.L.C) sur la radio Europe N°1 de Frank Ténot et Daniel Filipacchi, d’après l’idée de Jean Frydman qui deviendra hebdomadaire avec le collaborateur Michel Brillié et la mascotte « Le Chouchou ». Le titre de l’émission provient de la chanson « Salut les copains » par Gilbert Bécaud en 1958.
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L’ADOLESCENCE
Après l’obtention de son certificat d’études, Annie Chancel intègre un établissement situé rue du Château-des-Rentiers, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, afin d’y suivre une formation en comptabilité.
Animée par des aspirations artistiques, l’adolescente se rêve danseuse classique, écuyère ou acrobate. Elle se présente à un examen d’entrée à l’Opéra Garnier, devant le célèbre chorégraphe Serge Lifar, mais n’est pas retenue, sa grande taille étant jugée incompatible avec les exigences du corps de ballet.
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AGE TENDRE ET TÊTES DE BOIS
(30.05.1961)
Création d’une nouvelle émission de variété : Âge Tendre et Têtes de Bois pour les adolescents, mélangeant les rockeurs et les yé-yé français ou étrangers par Albert Raisner. Le titre est inspiré des paroles de la chanson « Têtes de Bois » par Gilbert Bécaud en 1960.
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Quelque part dans la capitale, la jeune Annie Chancel partage ses matinées avec ses parents sur les marchés parisiens, où elle travaille à leurs côtés, avant de poursuivre, chaque après-midi, ses études de comptabilité.
Dans la salle à manger de l’appartement familial, qui fait également office de chambre, elle s’aménage un petit espace personnel, décoré d’affiches de ses idoles : Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et les Chaussettes Noires, Ricky Nelson, Elvis Presley, Jean-Louis Trintignant, entre autres.
Passionnée de musique, l’adolescente cherche activement à savoir où se produisent les groupes de l’époque, nourrissant déjà son intérêt pour la scène et le monde artistique.
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LES PÉNITENTS
Musiciens : José Anfonso (Batterie), Didier Pastor (Basse), Ra-Laï (Guitare Rythmique) et Bruno Raveloson (Guitare Soliste).
Accompagnée de son ami Alain Tordjman (futur Alain Daumas), Annie Chancel se rend un jour dans un ancien théâtre municipal de Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). Sur place, ils rencontrent Claude Piron (connu sous le nom de scène Danny Boy), entouré de l’orchestre Les Pénitents. Le guitariste soliste Bruno Raveloson lui propose de répéter avec le groupe pendant quelque temps. Annie accepte et reste avec eux quelques jours. Le guitariste Paul Benaïm, frère de William Benaïm des Chaussettes Noires, accompagne occasionnellement Les Pénitents. Il se lie d’amitié avec Annie et Alain Tordjman. Plus tard, après une séparation avec le groupe, Annie envisage de créer un orchestre aux côtés de Paul Benaïm, mais ce projet ne voit pas le jour, le musicien étant très sollicité pour des galas.
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LES GUITARES BROTHERS
Musiciens : Alain Desplanches (Guitare Rythmique), Pierre Desplanches (Guitare Soliste), Gilbert Guillemin (Batterie) et Martin Tusseau « Tony » (Basse).
Par la suite, Bruno Raveloson présente à Annie Chancel un autre groupe, les Guitares Brothers. Le musicien Pierre Desplanches vient régulièrement la chercher sur les marchés, n’hésitant pas à aider ses parents à remballer leur stand avant de rejoindre ensemble le groupe pour les répétitions. Celles-ci ont lieu dans un ancien local de la S.N.E.C.M.A, reconverti en cinéma désaffecté, situé rue d’Arcueil, dans le 14ᵉ arrondissement de Paris, en face de la Cité Universitaire. À cette époque, Annie adopte le pseudonyme d’Anny Chaussenac, inspiré du nom d’une commune du Cantal, en Auvergne, où vivait une partie de sa famille paternelle.
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JUIN 1962
Le jeune chanteur Claude Carrère, désireux de se lancer dans la production artistique, rencontre Micheline Ramette, la mère du futur musicien Mathieu Gonet (Star Academy), qui accepte d’enregistrer l’un de ses titres, « Ma mélodie ». Avec cette chanson, elle remporte un prix au Festival d’Enghien, où le titre sera par la suite repris par Richard Anthony. Ce festival marque un tournant pour Claude Carrère, qui y fait la connaissance d’André Salvet. Ensemble, ils commencent à collaborer au sein des Éditions Raoul Breton, en se consacrant à l’écriture d’adaptations françaises de chansons étrangères.
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SALUT LES COPAINS :
MAGAZINE
(01.07.1962)
Création du premier journal pour les jeunes : S.L.C : Salut les Copains avec des photos, des posters et des reportages sur les vedettes par Daniel Filipacchi et Frank Ténot.
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Par l’intermédiaire d’une personne de l’entourage du chanteur Vince Taylor, le jeune artiste Umberto Petrucci, surnommé « le coiffeur chantant », présente à Claude Carrère le concept d’une formule de production indépendante inspirée du modèle américain. Séduit par cette approche novatrice, le futur producteur voit en Umberto Petrucci un potentiel « Paul Anka français ». Ce dernier lui fait alors découvrir la chanson « Sheila » de Tommy Roe, et Claude Carrère décide de s’en inspirer pour lancer un projet. Il emprunte une somme d’argent à Umberto Petrucci afin de financer la production et la sortie d’un 45 tours, comprenant une adaptation française du titre, qu’Umberto Petrucci enregistrera lui-même.
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11 AOÛT 1962
Perros-Guirec (Casino) La Nuit du Texas.
Annie Chancel et les Guitares Brothers se produisent avec d’autres artistes. Cette prestation est certifiée par le directeur de l’établissement Roger Gienero. La presse locale souligne leur passage en précisant qu’ils sont jeunes mais talentueux, accompagnés de la trépidante chanteuse Anny Chancel ! Elle chante avec eux sur un répertoire de Richard Anthony, Pétula Clark, Dick Rivers & les Chats Sauvages, etc.
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SEPTEMBRE 1962
Claude Carrère fait enregistrer la chanson « Sheila », adaptée de la version originale de Tommy Roe, par le chanteur Lucky Blondo. Initialement, c’est Umberto Petrucci qui devait sortir ce titre. Mécontent de cette décision, il confronte le producteur. Toutefois, face aux arguments convaincants de Claude Carrère et n’ayant que peu de contacts dans le milieu musical pour faire valoir ses droits, Umberto Petrucci se voit contraint de renoncer. Il retourne alors à Lyon, où il dirige, aux côtés de son père, un important salon de coiffure, poursuivant sa carrière dans ce domaine.
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GOLF DROUOT
Le guitariste Alain Desplanches, membre des Guitares Brothers, se rend au Golf-Drouot, mythique salle parisienne située au-dessus du Café d’Angleterre, à l’angle du boulevard des Italiens et de la rue Drouot (Paris 9ᵉ). Il sollicite une audition auprès du directeur de l’établissement, Henri Leproux, dans l’espoir d’inscrire son groupe au tremplin organisé sous le patronage de La Presse Magazine, qui met en lumière de jeunes musiciens en quête de reconnaissance.
De son côté, Claude Carrère est à la recherche d’une jeune chanteuse à qui il souhaite attribuer le pseudonyme Sheila, pour interpréter l’adaptation de la chanson « Sheila » de Tommy Roe, récemment enregistrée par Lucky Blondo. Il vient d’auditionner plusieurs candidates, dont la chanteuse lilloise Gelou (révélée lors du Festival de Rock de 1961) et Arlette Hecquet, connue sous le nom de scène Sophie.
Informé par Henri Leproux qu’un groupe nommé Les Guitares Brothers souhaite auditionner, Claude Carrère assiste à leur prestation. Il s’intéresse particulièrement à la présence vocale d’une jeune fille du groupe, Annie Chancel, et lui demande si elle chante. À sa demande, elle interprète « Sur ma plage » de Dick Rivers & les Chats Sauvages. Claude Carrère, curieux, l’interrompt rapidement et lui demande une autre chanson. Elle poursuit avec « Chariot » de Petula Clark, puis termine avec « Je chante doucement », également de Pétula Clark.
Impressionné, Claude Carrère revient le lendemain, cette fois accompagné de Jacques Plait, directeur artistique des Disques Philips, responsable du département variétés, qui encadre alors 17 artistes de styles variés. Tous deux sont séduits par la voix claire et aiguë d’Annie Chancel, et décident de l’inviter à une session d’écoute en studio.
Entre-temps, Henri Leproux et le journaliste Roger Frey proposent à Claude Carrère une autre chanteuse, Cléo Larry, mais ce dernier préfère sa nouvelle découverte. Lorsqu’on lui demande pourquoi, il explique que Cléo Larry affiche une image trop provocante, alors que lui cherche une artiste rassurante, capable de séduire un large public, notamment face à la culture rock des blousons noirs et des salles parfois chahutées.
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PRODUCTION CARRÈRE ET PLAIT
Jacques Plait envoie une lettre de démission à Georges Meyerstein-Maigret (P.D.G Disques Philips). Il fait un autre courrier en lui demandant de produire d’une façon indépendante un artiste, pour la maison de disques. Après autorisation, Claude Carrère et Jacques Plait créent un label de production : Production Carrère et Plait. Ils deviennent les premiers producteurs indépendants et exclusifs pour une chanteuse en France en possédant son catalogue, ses enregistrements et non à la maison de disques. Les deux producteurs demandent à Maurice Tézé de s’associer avec eux, mais refuse tout en leur donnant quelques conseils. Ils s’adressent également à André Salvet, afin de monter une production ensemble pour 30.000 francs. Ce dernier n’accepte pas mais croit en leur démarche.
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Annie Chancel réalise ses premiers essais d’enregistrement au studio de la D.M.S. (Diffusion Musicale Sonore), propriété des Disques Philips, situé rue Saussier-Leroy, à proximité de la place de l’Étoile, dans le 17ᵉ arrondissement de Paris. Accompagnée de l’ingénieur du son François Dentan, elle enregistre plusieurs titres : « Chariot » de Petula Clark, « Va lui dire que je l’aime tant », adaptation en français du morceau « The Girl of My Best Friend » popularisé par Elvis Presley, et « Je chante doucement », également de Petula Clark.
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Claude Carrère et Jacques Plait signent un contrat de licence et de distribution avec Georges Meyerstein-Maigret, président-directeur général des Disques Philips. Ce dernier est l’un des premiers dirigeants administratifs d’une maison de disques, en poste depuis 1948, supervisant plusieurs directeurs artistiques renommés tels que Roland Berger, Jacques Canetti, Claude Dejacques, Lee Hallyday, Jacques Plait, Jean-Jacques Tilché, Boris Vian, entre autres.
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15 SEPTEMBRE 1962
CONTRAT D’EXCLUSIVITÉ
Étant mineure, les parents d’Annie Chancel signent un contrat d’exclusivité avec Claude Carrère et Jacques Plait dans un café-restaurant, Le Fleurus, situé au 10 boulevard Jourdan, près du Parc Montsouris. Les deux producteurs attribuent à la jeune artiste le pseudonyme Sheila, Claude Carrère ayant pour projet d’en faire la version féminine de Lucky Blondo. Ils fixent les royalties à 3 % du prix de gros sur les ventes de disques, après déduction des frais, lesquels incluent des avantages en nature. Le contrat prévoit une rémunération sous la forme d’un salaire mensuel en tant que « chanteuse salariée » sur une durée de 20 ans.
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29 SEPTEMBRE 1962
Paris 5è (Palais de la Mutualité) Grand Bal de Nuit, Fête du C.C.E de la S.N.E.C.M.A : Annie Chancel et les Guitares Brothers.
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OCTOBRE 1962
Séances avec le photographe Stan Wiezniak, pour la pochette de son 1er disque.
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26 OCTOBRE 1962
Séance d’enregistrement des 4 titres du 1er 45 Tours, au Studio de la D.M.S (Diffusion Musicale Sonor) à Paris 17è. Les Disques Philips financent une partie de la production du disque.
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bonjour ! je te souhaite bonne chance pour ton blog ! il est très interessant ! je viendrai je crois souvent ! mon surname est tifab ! à bientot, et bravo pour ce site très innovateur ! amicalement ! tifab
Très beau blog, bien documenté. J’ai un malaise avec la date de naissance. Pour moi c’est le 16 août 1946. Y a-t-il moyen de vérifier cela? Merci!
Désolé pour la réponse un peu tardive, et merci pour ton compliment. Il n’y a pas vraiment un moyen de vérifier, mais il y a une quinzaine d’années, le hasard a fait que j’ai connu quelqu’un qui travaillait chez un notaire, et avait pu se procurer une photocopie de l’acte de naissance de Sheila, où était bien spécifié : 16 août 1945.
Salut Stéphane,
Je découvre peu à peu ton boulot titanesque (chapeau bas pour la quête de renseignements précis). Je vois que mes 5 années de notariat m’ont permis de te fournir une date très précieuse !
Je ne manquerai pas d’avoir d’autres réactions au fur et à mesure de mes lectures…
Bises et bonnes vacances.
bonjour a vous je me presente je suis le petit fils du frere de votre grand mere mogenot nos parents nous avais caché quand nous etions petit d’ailleurs j’ai 58 ans et nous l’avons apris il y a pas longtemps
et en plus quand vous vous etes marié avec ringo nous etions voisin avec lui a toulouse le hazard sa mere tenat un salon de coiffure a coté de la gendarmere ou nou habitions et toujour le secret de famille alors je vous envois le bonjour a vous et votre famille amitié
Bonjour !
J’ai maintenant 72 ans et ai sans doute connu Anny Chancel lorsqu’elle apprenait la danse dans les locaux mis à la disposition de Marcelle Dazy par la SNCF à la Gare d’Austerlitz!
J’ai moi aussi suivi ses cours de 1946 à 1955 ! J’ai aussi connu les « petites Dorleac » qui ne sont pas restées bien longtemps !
Mon « nom de scène » de l’époque était : Catherine Fauvel !
Nostalgie des galas donnés pour les Arbres de Noël de grosses entreprises en faveur des enfants de leur personnel.
Bien à vous, restez comme vous êtes, vous êtes super !
moi aussi je croyais que c’etais 1946, mais qu’importe l’essentiel c’est qu’elle a bercé toute mon enfance et j’écoute encore avec plaisir ces chansons qui m’ont fait réver
a bientôt
lylytop
Félicitations pour ton blog de qualité très bien réalisé et qui fourmille d’informations sur la carrière de Sheila.
j’y reviendrai souvent.
Amicalement.
Merci à Sheila pour avoir parlé de Roland BERGER,
directeur des maisons de disques AZ, Barclay et Philips.Sans oublier Le Don Camilo, cabarêt-spectacle à Paris. Egalement professeur de l’Ecole de l’Olympia dans les années 60 auprès de Bruno Coquatrix.
C’est un découvreur de talents, à l’origine de la carrière de Dalida, Michèle Torr, Daniel Gerard, Enrico Macias, il a fait travaillé Alain Delon avec Dalida, Christophe, mais aussi Bernard Mabille, Roberto Galbès et de nombreux artistes.
Roland Berger, ancien résistant, connait bien l’Opéra de Paris pour y avoir travaillé après 1945. Il a rencontré Raimu et Roland Dumas à cette période.
Sheila est très importante aussi pour lui et il est très fière de sa brillante carrière.
bravo pour votre blog très complet