71 : 2è SPECTACLE (03, 04, 05, 06, 07 et 08 Octobre – 10, 11, 12, 13, 14 et 15 Octobre 1989) SHEILA A L’OLYMPIA « JE SUIS VENUE TE DIRE QUE JE M’EN VAIS » (2.000 Places) 28 Boulevard des Capucines « Madeleine & Opéra » à Paris 9è

71 : 2è SPECTACLE (03, 04, 05, 06, 07 et 08 Octobre - 10, 11, 12, 13, 14 et 15 Octobre 1989) SHEILA A L’OLYMPIA

Les Spectacles Camus-Coullier, présentent : SHEILA A L’OLYMPIA « JE SUIS VENUE TE DIRE QUE JE M’EN VAIS »

Lors de la première générale du 3 octobre et les jours qui suivent, des personnalités viennent à l’invitation du spectacle : Yvan Burger, Dani, Elsa, Michel Drucker, Françoise Hardy, Véronique Jannot, Franck Jourdan, Jeane Manson, Mimie Mathy, Orlando, Véronique Sanson, Sylvie Vartan, Hervé Vilard, etc.

Avant de passer sur scène, habillée d’un peignoir blanc et d’une serviette blanche nouée autour de la tête, Sheila apparaît quelques secondes devant le rideau rouge, pour annoncer l’imitateur Christian Briand en première partie, avec Gérard Daguerre au piano…

L’entracte terminée, le spectacle de la chanteuse peut commencer. Elle démarre aussitôt Vous les copains je ne vous oublierai jamais, en robe bustier très courte de chez Yvan & Marzia

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L’artiste enchaîne Jolie petite Sheila, Première surprise-partie, L’heure de la sortie, et L’école est finie, dans une ambiance très sixties et country, d’après les arrangements musicaux de Yann Benoist. Un décor reste permanent, avec des fausses briques collées sur un grand panneau en contreplaqué, afin de recréer l’ambiance de la photo du célèbre magazine Salut Les Copains. Des tags y figurent, avec pour inscription Johnny, Sylvie, Françoise, Eddy, Dick, etc… Après cette série joyeuse, Sheila propose Ecoute ce disque accompagnée d’une première surprise. Au milieu de la chanson, elle interprète un extrait du titre Put your head on my shoulder de Paul Anka datant de 1959, d’après les paroles et la musique de Paul Anka (Editions Spanka Music Corp, Editions Chrysalis Music France et Editions Intersong Paris), puis termine Ecoute ce disque… La chanteuse s’adresse enfin au public et lui fait part de son bonheur d’être là. Elle propose de continuer cette petite ballade, à travers les années soixante. C’est ainsi que Sheila poursuit son tour de chant avec Bang-Bang, assise sur une marche, devant la scène… Toujours sur le rythme yéyé, elle fait un clin d’oeil correpondant à son retour discographique d’il y a 2 ans et demi, avec une reprise récente de Comme aujourd’hui (Be my baby). En hommage à la version originale des Ronettes Be my baby, la chanteuse interprète le deuxième couplet et le deuxième refrain en anglais.

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Pour terminer cette parenthèse rétro, Sheila surprend avec Just a gigolo, I ain’t got nobody d’Irving Caesar Schoener gigolo datant de 1929, d’après une chanson autrichienne en 1928, sur des paroles et la musique de Léonello Casucci et Julius Brammer, repris plus tard pour le film Betty Boop en 1931, par Louis Armstrong, Bing Crosby, Ted Lewis & His Band, puis Louis Prima en 1943, pour l’armée américaine, Eva en 2010, d’après une adaptation de Roger Graham (Editions Eschig Max So, Editions Universal Music Publishing International LTD, et Editions Wiener Boheme-Verlag). Elle le chante avec une énergie incroyable, aussi bien dans l’interprétation et la prestation scénique, sur une ambiance de fête. Lors du pont musical, la chanteuse improvise une mini chorégraphie, en compagnie des choristes Bénédicte Lécroart et Sophie Walter, inspirée de plusieurs comédies musicales vues à Broadway…

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Avant d’entamer la suite de ce récital, Sheila disparaît pour changer de vêtements, alors que les musiciens jouent une très longue intro musicale… Elle revient, vêtue d’une veste noire avec un body de dentelle blanche, pantalon noir et petites chaussures plates de la même couleur, d’après la créatrice de mode Irène Van Ryb. La chanteuse entame son répertoire des dernières années, en commençant par Monsieur Vincent avec les jeux de lumières, en même temps que les coups de batterie, dans le deuxième couplet…

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Sheila poursuit en chantant L’écuyère, assise sur un trapèze en hauteur. Ce qui ne doit pas être évident au niveau du retour pour le son, dans l’interprétation. Elle passe à une partie plus rock et moderne, avec Je suis comme toi et Le dieu de Murphy, où dans celle-ci, les lumières rouges dominent la scène, en accord avec le rythme musical. L’artiste continue sur Pour te retrouver très ballade rock et country, puis Emmenez-moi.

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Sheila enlève la veste et interprète Partir

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Les musiciens attaquent une longue intro musicale et très rock, pour Le tam-tam du vent dans une toute nouvelle version musclée. Elle propose son hit interplanétaire Spacer, et les musiciens enchaînent aussitôt sur Glori gloria, avec l’arrivée de la danseuse Jamie Costa à la fin du titre, qui exécute une chorégraphie en compagnie de Sheila, lors du pont musical.

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Elle salue et revient plusieurs fois, avant de commencer le rappel…

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La chanteuse réapparaît, habillée d’un jean bleu et d’un tee shirt blanc. Elle y fait une annonce : Il y a deux choses difficiles à dire dans la vie, c’est je t’aime et je pars. Ceci est mon dernier spectacle, j’ai toujours voulu finir sur un rideau rouge et je suis ravie de l’avoir partagé avec vous. Sachez avant tout, que je vous aime très fort

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Gros choque dans la salle, les fans et le public hurlent : Non !!!… Pour clore ce rappel, Sheila entame Je suis venue te dire que je m’en vais de Serge Gainsbourg datant de 1973, d’après les paroles et la musique de Serge Gainsbourg (Editions Melody Nelson Publishing). Certains restent muets et d’autres se demandent, si les représentations vont continuer jusqu’au dernier jour. Elle serrent les mains de ses fans massés au premier rang, qui lui supplient de rester. La chanteuse reviendra tous les soirs, avec le même discours, devant un public à guichets fermés. Bien entendu, la presse, les radios et les télévisions mettront en avant les gros titres des adieux, au lieu de parler du spectacle.

Lors de la dernière du 15 octobre, les fans et le public attendent Sheila, devant l’entrée des artistes de la rue Caumartin, bloquée à la circulation par la foule. Elle arrive en voiture, escortée par deux motards et du producteur Jean-Claude Camus également en moto. L’animateur Alexandre Marcellin de Groucho & Chico, filme à titre privé pour la chanteuse, tout ce qui se passe aussi bien à l’extérieur, que dans la salle. Devant l’Olympia sur le boulevard des Capucines, une file impressionnante espère trouver les dernières places. Malheureusement, tout le monde ne pourra pas entrer, car tout est vendu, même les marches. D’ailleurs au lieu des deux milles, ce sera deux mille cinq cent personnes qui entreront, se tiendront debouts, serrés et compressés. Sur le trottoir, des équipes d’Antenne 2 et de La Cinq, intérrogent les fans en leur demandant, ce qu’ils pensent des adieux. Dans la salle et avant l’entrée en scène de la chanteuse, le spectacle commence déjà avec le public qui fredonne Le tam-tam du vent ou Les rois mages. Enfin le noir total, où Sheila présente pour la dernière fois l’imitateur Christian Briand en première partie. Celui-ci sera très ému, au point de faire un discours en remerciant le public et l’artiste. Après l’entracte, elle revient pour son dernier spectacle. Les fans et le public restent debout, en chantant avec elle Vous les copains je ne vous oublierai jamais, Jolie petite Sheila, Première surprise-partie, L’heure de la sortie, et L’école est finie. Lorsque la chanteuse entame Ecoute ce disque, le public chante aussi fort, que Sheila ressent une émotion très forte et y verse quelques larmes. Le temps de quelques respirations, elle termine sa chanson, en rajoutant comme tous les soirs Put your head on my shoulder. L’artiste continue avec Comme aujourd’hui (Be my baby), et Just a gigolo où la danseuse Jamie Costa, arrive déguisée en grosse abeille, lors de la partie chorégraphiée de Sheila et les choristes. Elle entame sa série des années quatre-vingt : Monsieur Vincent, L’écuyère, Je suis comme toi, Le dieu de Murphy, Pour te retrouver, Emmenez-moi, Partir, Le tam-tam du vent, Spacer, et Glori gloria. Les fans et le public commencent à redouter le moment final, mais elle réapparaît de nouveau en jean bleu et tee shirt blanc, annoncer pour la dernière fois son départ. Toute la salle debout lui crie : Non !!!… Trop émue, Sheila ne peut interpréter Je suis venue te dire que je m’en vais, alors que les musiciens continuent de jouer jusqu’au bout. Pendant ce temps, quelqu’un lui transmet un petit papier écrit On est venu te dire que l’on t’aimait, que malgré tes adieux rien ne changerait. Pour tout c’que tu as donné sans un regret, on est venu te dire que l’on t’aimait. On voudrait que tu restes mais tu pars, on s’révolte, on est triste mais on respecte ton départ, on est venu te dire… que toute la salle lui chante.

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Jean-Claude Camus arrive sur scène en remerciant le public, et offre à la chanteuse un nombre important de roses blanches, puisqu’il y en a une par mois de sa carrière. Le producteur prononce un discours, contre les mauvaises langues qui affirmaient, qu’après le Zénith, elle n’intéressait plus personne. Yves Martin se joint également à eux, alors que la chanteuse reste auprès des personnes rassemblées vers les premiers rangs, qui tentent une dernière fois, une approche pour des poignets de mains, des bisous, etc. Juste avant que le rideau rouge ne se ferme, les musiciens et les choristes, ainsi que toute la salle, jouent et chantent : Ce n’est qu’un au revoir

Photos du Spectacle : Véronique Le Moing…  

Arrangements Musicaux : Yann Benoist 

Chef d’Orchestre : Yann Benoist

Réalisation Vidéo : Guy Job et l’assistant Alexis Millau

Sonorisation Salle : Dominique Blanc-Francard & S.T.C

Sonorisation Plateau : Olivier Croguennec et Michel Luc

Photos du Programme : Christophe Mourthé 

Conception du Programme : Christophe Mourthé

Produit par Jean-Claude Camus pour les Spectacles Camus-Coullier, avec Marie-Luce Le Ménager et Patrick Vilaret (BVTC).  

Musiciens : Michel Amsellem Claviers, Yann Benoist Guitares, Max Pol-Delvaux Guitares, Stéphane Ianora Batterie, Léonard Raponi Basse, Thierry Tamain Claviers, et Sophie Walter Percussions.

Instruments : B.B.S

Choeurs : Max Pol-Delvaux, Bénédicte Lécroart, Léonard Raponi, Thierry Tamain et Sophie Walter.

Mise en Scène : Yves Martin 

Chorégraphie : Jamie Costa 

Danseuse : Jamie Costa 

Régie : Michel Quesnel  

Lumières : Jacques Rouveyrollis et les assistants Bénédicte Hulme, Bruno Landrieu, Martine Muxagata, Christophe Pitras, pour Backstage.

Backliner (Assistant des Musiciens) : Eric Portier

Décors : Philippe Gardette, Régispectacles (Alain Derlon et Daniel Larue) & Stacco (Spécialiste de la Scène) 

Techniciens : Lucien Monnier et Jeanne Tallon Direction Olympia, Philippe Girod, Jean-Pierre Julie et Marc Tassand Machinistes.

Techniciens Vidéo : Alain Roch Direction Car, Jean-Michel Bonnard, Jean-Baptiste Cortet, Jacques Courbon, Philippe Dorelli, François Husson, Yves-Marie Kerros et Bernard Tourrès Cadreurs, Jacques Favard Opérateur Magnéto, Nicole Pellegrin Opératrice Montage, Chantal Villepreux Opératrice Synthé, Béatrice De Nouaillan Scripte, et Julien Pannequin.

Effets Spéciaux : Marylise Lasfargues

Costumes Sheila : Yvan & Marzia Première Partie, et Irène Van Ryb Deuxième Partie

Costumes : Le Garage Musiciens

Maquillage : Christophe Andrew et Béatrix Stellato 

Coiffure : Caroline Dumez 

Chaussures : Répetto

Attachés de Presse : Dominique Segall et Stéphane Gateau

Assitante Sheila : Véronique Le Moing  

Assistant Jean-Claude Camus : Eric Mohamed

Contacts : Jean-Claude Camus (ZOE Productions) 6 Rue Daubigny 75017 Paris

Label de Production : MARSHE & ZOE Productions Disques et Spectacles Camus-Coullier Scène

Label de Distribution : Distribution Phonogram (Groupe Polygram) Disques & Polygram Music Vidéo (P.M.V) Vidéos.

Label d’Editions : Editions New Chance SARL et Editions ZOE Productions

Sponsors : Centre Vitatop, La Boutique de Paris (Luc Gaignard : Compositions Florales), M6, RTL, et Salon Jean Louis David (Catherine Bernardin, Jean et Sonia Tavin) 

Merci aux Spectacles Camus-Coullier et Phonogram… 

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais il faut savoir que Bouddha commença sa carrière enseignante, par ces paroles : « Ouvertes sont les portes de l’immortalité, à qui a des oreilles pour entendre. Ayez foi ! »… Sheila 

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ENREGISTREMENT PUBLIC OLYMPIA 89 : SHEILA LIVE L’Olympia-Bruno Coquatrix « Je suis venue te dire que je m’en vais-Ses plus grands succès » 

Enregistrement : Mobil Studio-Le Voyageur, à l’Olympia de Paris 9è (Par Pier Alessandri) & Studio S.F.P (Par Gilbert Carla et Vincent Merli).

Mixage : Studio Plus 30 à Paris 19è (Par Dominique Blanc-Francard)

Gravure Digitale : Jean-Pierre Bouquet (Translab)

Photos : Christophe Mourthé

Pochette : Christophe Mourthé

Produit par Yves Martin et Jean-Claude Camus, pour MARSHE et ZOE Productions.  

Distribution : Distribution Phonogram (Groupe Polygram) 33 TOURS & CD et Polygram Music Vidéo (P.M.V) Cassette Vidéo VHS.  

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Dans la cassette vidéo tournée le 7 octobre, le producteur Jean-Claude Camus rajoute la partie finale de la dernière du 15 octobre, filmée par l’animateur Alexandre Marcellin de Groucho & Chico

Les journalistes présentent ce spectacle, comme celui des adieux. Ils donnent un avis positif très court de la prestation scénique, préférant se concentrer sur la décision de Sheila, qui s’explique devant les caméras et la presse écrite. Elle vient de donner ce récital comme étant le dernier, avec une partie de l’époque yéyé et l’autre partie consacrée à ce que la chanteuse est devenue, après 27 ans de carrière. Sheila parle d’un ras-le-bol, avec une accumulation de mauvaise foi, de méchanceté, d’irrespect, du nouveau système dans le métier, l’empêchant de poursuivre sa carrière. Bien entendu, il s’agit d’une décision mûrement réfléchie. Yves Martin était contre et préférait une retraite discrète, pour mieux revenir au lieu d’un effet choc. Elle termine en affirmant être disponible pour pleins choses, comme le cinéma, le théâtre, de faire un duo avec des artistes, et annonce même se lancer dans l’écriture…

Journal TV Nuit (Par Jean-Claude Narcy) TF1 (Diffusion : 03.10.89) Reportage & Interview Coulisses par Jacques Barbot, Journal TV Matin (TF1) Diffusion : 04.10.89 ReportageJournal 13H (Par Jean-Claude Narcy) TF1 (Diffusion : 04.10.89) Reportage Olympia, Roxanne Roll (Par Roxanne et Dick Rivers) M6 (Diffusion : 04.10.89) Reportage Olympia, Flash Infos (RTL : Télévision Luxembourgeoise) Diffusion : 04.10.89 Reportage Olympia, Le journal permanent (La Cinq) Diffusion : 04.10.89 Sheila à l’Olympia « Adieux », M6 Express (M6) Diffusion : 04.10.89 Sheila à l’Olympia, Trois premières (Diffusion : 06.10.89) Clip-Pour te retrouverLe journal permanent (La Cinq) Diffusion : 16.10.89 Les adieux de la dernièreLe journal (La Cinq) Diffusion 16.10.89 Reportage sur les adieux de la dernière, avec la présence de Jean-Claude BrialyJournal 13H (Par William Lemergie) Antenne 2 (Diffusion : 16.10.89) Les adieux de la dernière par Kristian Autain, M Sebag et Ch Forge

04 Octobre 1989 : Sacrée Soirée (Par Jean-Pierre Foucault) TF1 Le tam-tam du vent

7 à Paris Sheila, mais presque par Waldeck Leroc

Est Eclair Sheila, l’adieu à la scène

France Dimanche Sheila, son adieu à la chanson ! Dans l’Olympia stupéfiait, des cris, des pleurs et des mots d’amour ! Les adieux de Sheila par Philippe Lemaréchal & Sheila en sanglots, c’était sa dernière soirée ! par Danielle Beaur

France Soir Pour elle, chansons et disques, c’est fini. Sheila voulait partir sur un triomphe par Monique Prévot et photo de Jean-Pierre Masset & L’adieu au public, ce n’était plus l’Olympia mais le Parc des Princes par Agnès Dalbard

Gai Pied Sheila, bye bye

Havre Libre Le dernier show de Sheila

Ici Paris Sheila, la vraie et bouleversante raison de ses pathétiques adieux. Ce n’était pas un caprice de star, c’était un vrai ras-le-bol ! par Bernard Moncel

La Dernière Heure Sheila fait sensation à l’Olympia, la scène est finie par Eddy Przybylski

La Montagne-Centre France Sheila, l’école est finie

Le Canard Enchaîné Vos gueules les couettes ! par Sylvie Caster

Le Courrier Picard Sheila, adieu à la scène

Le Figaro Sheila, une rentrée-sortie par Jean Macabiès

Le Hérisson Inch’Sheila par Jean-Pierre Fily

Le Journal du Centre Les adieux de Sheila

Le Méridionale Sheila, l’adieu aux larmes

Le Monde Les adieux de Sheila par Claude Fléouter

Le Parisien A l’Olympia, Sheila tire le rideau ! Pourquoi Sheila abandonne la scène après l’Olympia « J’en ai vraiment trop marre »… par Agnès Dalbard et photo de l’Agence France Presse & Sheila, l’adieu aux larmes

Le Quotidien de Paris Sheila, pourquoi je pars… par François Jonquet & Sheila dernière

Le Soir Illustré Sheila, adieu la scène et bonjour la vie ! Le tam-tam des adieux par Bernard Meeus

L’humanité Sheila se retire sous sa couette par Philippe Meunier

Libération Sheila, l’heure de la sortie ? par Hélène Hazera

L’indépendant Sheila, les adieux

OK Magazine Sheila, félicitée par ses copines

Paroles & Musique Sheila, partir en beauté par Bruno Pommé

Podium Sheila, j’ai toujours eu envie de terminer sur un rideau rouge. Une revanche formidable « Je suis venue te dire que je m’en vais » par Marc Thirion

Spécial Dernière Sheila, je suis venue te dire que je m’en vais

Télé 7 Jours Charles Trénet « Sheila, ne prends pas ta retraite » par Jacques Pessis

Télé Loisirs Les adieux de Sheila

Télé Magazine Qu’arrive-t’il à Sheila ?

Télé Star L’adieu aux larmes & Var Matin Sheila, adieu aux copains

A l’occasion d’une interview pour Télé 7 Jours, le chanteur Charles Trenet pense que Sheila fait une erreur, car elle arrive à un âge, pour chanter des choses plus mâtures et se sent prêt à lui écrire une chanson… L’acteur Jean-Claude Brialy en parle également à la télévision sur La Cinq, devant Guillaume Durand en précisant qu’il trouve cela très triste, et qu’après avoir eu tant de mal à faire de la scène, elle s’arrête. Il conclut cette phrase : Les emmerdeurs, faut les emmerder !… Sa maman qui la connaît bien mieux que le public, affirme qu’on lui en a trop fait voir, qu’on lui a fait beaucoup de mal et qu’elle en a marre. Lors d’un reportage sur la dernière, Sheila termine en disant : On m’en a mis plein la gueule, c’est le cas de le dire, bon ben j’ai abattu mes cartes, j’ai sorti quatre as. Moi je chante pas pour le show-biz, je chante pour les gens qui étaient dans la salle et eux, ils étaient là, et pour moi c’est la plus belle des récompenses.

Jean-Claude Camus avait organisé une tournée d’adieu, qui devait se terminer dans la salle du Zénith, quelques mois plus tard… Mais le spectacle s’arrêtera là, et des malentendus continueront à s’installer une fois de plus, entre le producteur qui n’aura plus aucune nouvelle de la chanteuse, et celle-ci, qui enverra des certificats médicaux, aux endroits prévus pour son passage…

Nous pouvons remercier Jean-Claude Camus, d’avoir produit son 1er spectacle au Zénith, et celui-ci de l’Olympia. Grace à lui, on a vécu des moments inoubliables. Il a beaucoup aimé Sheila et s’est investi énormément pour elle, ne l’oublions jamais !

Publié dans : ||le 31 mai, 2009 |3 Commentaires »

3 Commentaires Commenter.

  1. le 31 mai, 2009 à 20:48 brad écrit:

    Merci Steph pour ce recit tres détaillé… un concert a jamais gravé sur une pierre blanche.

    Répondre

  2. le 1 juin, 2009 à 15:45 Michel Jim écrit:

    Toujours très bien.
    Je ne savais rien du « comportement » de Sheila vis à vis de Jean-Claude Camus.
    A bientôt, Stéphane !

    Répondre

  3. le 4 juin, 2009 à 11:06 Michel Jim écrit:

    Dommage que, dans ce « dernier » spectacle, Sheila n’aie pas chanté l’intégralité de son album « Tendances »!
    Comme le concert était pensé comme être le « dernier », c’en est peut-être la raison.

    Répondre

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