SHEILA DANS LE MONDE DES ARTISTES

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THE 8.0 TOUR

2025/2026 

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PROCHAINES DATES

18 JANVIER 2026

LILLE (59) CASINO BARRIÈRE

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24 JANVIER 2026

ERMONT (95) THÉÂTRE PIERRE FRESNAY

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29 JANVIER 2026

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31 JANVIER 2026

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04 FÉVRIER 2026

BERGERAC (33) ESPACE L’ÉTINCELLE : CENTRE ÉVÉNEMENTIEL (CENTRE CULTUREL MICHEL MANET).

06 FÉVRIER 2026

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08 FÉVRIER 2026

TOULOUSE (31) CASINO BARRIÈRE

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MORGES (SUISSE) THÉÂTRE DE BEAUSOBRE

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03 AVRIL 2026

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10 AVRIL 2026

TOURS (37)

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29 AVRIL 2026

GRENOBLE (38) L’AUDITORIUM (ALPEXPO).

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LIVRES PAR SHEILA

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LIVRES DIVERS AUTEURS

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00 2023 05 1

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INTERVIEW :

MAT CAMISON

Retrouvez également l’interview réalisée à Mat Camison en cliquant sur le lien : Interview Mat Camison

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PRÉSENTATION :

SHEILA ON DIT…

…DANS LE MONDE DES ARTISTES

Ce site rend hommage à la carrière artistique de SHEILA.

Dès la page d’accueil, vous trouverez un aperçu de son parcours sous forme de biographie. Pour accéder à des informations plus détaillées, il vous suffit de consulter la colonne de droite, où sont répertoriés chronologiquement les événements marquants de sa carrière. Chaque entrée vous propose une présentation d’un 45 tours, d’un album, d’un livre ou d’un spectacle, incluant les crédits, les dates de diffusion à la télévision ou à la radio, ainsi que les spectacles, tournées et comptes-rendus de presse. Vous y découvrirez également des extraits d’interviews et d’articles de la presse régionale retraçant ses prestations scéniques, avec les noms des journalistes et des photographes qui les ont couverts, sur une période de plus de six décennies.

Le parcours d’un artiste s’écrit rarement seul. Il me tenait à cœur de mettre en lumière les nombreux professionnels qui ont collaboré avec SHEILA au fil des années : producteurs, auteurs-compositeurs, arrangeurs, ingénieurs du son, photographes de pochettes (qui ont tant nourri l’imaginaire collectif), musiciens, choristes, danseurs, et bien d’autres. Chacun d’entre eux bénéficie d’une page dédiée résumant son propre parcours.

Passionné de variété française et internationale, toutes époques confondues, j’ai souhaité recréer l’ambiance de chaque période en ajoutant les noms et titres des artistes contemporains de SHEILA (ses « copains » et « collègues ») grâce à un long travail de recherche, notamment à partir des ressources de : Artistes Charts VentesTopFrance avec Fabrice FERMENT et Info Disc.

Cette démarche est avant tout sincère et animée par l’envie de partager de beaux souvenirs, tout en valorisant, avec modestie, l’histoire exceptionnelle d’une « petite fille de Français moyen » devenue une figure incontournable de la chanson, touchant un public de 7 à 77 ans, qu’il s’agisse de fans fidèles ou de ceux qui conservent le souvenir d’un titre marquant.

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CLAUDE CARRÈRE

SHEILA

YVES MARTIN

Claude CARRÈRE occupe une place centrale dans l’histoire des plus grands succès de SHEILA. Aujourd’hui encore, elle continue d’interpréter ces refrains populaires en concert, preuve de leur impact durable sur le public. Producteur visionnaire et avant-gardiste des années 60, 70 et du début des années 80, Claude CARRÈRE fut le premier à croire en elle. Il lui permit de collaborer avec les plus grands noms de la scène musicale et produisit, au fil des années, des dizaines d’artistes. Certains d’entre eux sont d’ailleurs évoqués dans les pages situées à droite, en lien avec l’actualité de la chanteuse. Cet espace se veut également un hommage à celui qui a su, grâce à son sens aigu du contact et ses talents de négociateur, bâtir une carrière exceptionnelle. Toutefois, l’unique reproche souvent adressé à l’ancien manager reste la rupture, à une époque, du lien scénique entre SHEILA et son public. Avait-il ses raisons ? Lui seul aurait pu y répondre. Quoi qu’il en soit, nous ne pouvons que le remercier pour ces années vinyles et magiques, tout comme Yves MARTIN pour ses compositions intemporelles et son travail de mise en scène des spectacles.

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BIOGRAPHIE :

ON DIT… SHEILA

BABY BOUM !

(1945-1962)

Annie CHANCEL naît le 16 août 1945 à Créteil, en banlieue parisienne, et grandit dans le 13ᵉ arrondissement de Paris. Ses parents, confiseurs ambulants, sillonnent les marchés des environs pour vendre leurs produits.

Dès l’âge de huit ans, Annie suit des cours de danse classique et commence l’apprentissage du solfège afin de jouer du piano.

Plus tard, durant son adolescence, elle nourrit le rêve de devenir danseuse classique, écuyère ou encore acrobate.

SALUT LES COPAINS

(1962)

En 1962, à l’âge de 17 ans, Annie développe une véritable passion pour la musique. Elle s’informe activement et cherche à intégrer des groupes, rejoignant finalement une formation nommée LES GUITARES BROTHERS. L’un des musiciens se rend alors au Golf Drouot pour solliciter une audition auprès d’Henri LEPROUX, qui connaît Claude CARRÈRE, alors à la recherche d’une jeune chanteuse.

Lors de l’audition, Annie entame une chanson : « Chariot » de Pétula CLARK, mais Claude CARRÈRE l’interrompt rapidement pour lui demander d’en interpréter une autre. Elle propose également une troisième : « Je chante doucement » de la même artiste. Séduit, Claude CARRÈRE revient le lendemain accompagné du directeur artistique Jacques PLAIT (DISQUES PHILIPS).

Tous deux décident de signer un contrat d’exclusivité avec la jeune chanteuse, la rebaptisant « SHEILA ». Le contrat est signé le 15 septembre 1962 avec ses parents, car elle est encore mineure. Son premier 45 tours, intitulé « Sheila », sort le 13 novembre 1962.

NOUVELLE IDOLE !

(1963-1969)

Le second 45 tours, « L’école est finie », paraît le 13 février 1963 et propulse SHEILA au rang d’idole auprès des enfants, des adolescents et des familles, qui retrouvent à travers elle l’esprit yé-yé. Ses chansons captent des instants de vie que le public écoute avec une certaine complicité inconsciente. Ce succès s’appuie non seulement sur la musique, mais aussi sur son image : coiffure, tenues, et attitude. SHEILA incarne une naïveté charmante, avec ses yeux pétillants et son sourire radieux, portés par un optimisme et une joie de vivre contagieux. Elle symbolise l’insouciance d’une jeunesse alors perçue comme un véritable pouvoir d’achat.

Pendant les deux décennies des années 60 et 70, elle restera un phénomène incontournable sur le marché français, dominant les ventes de disques. La jeune chanteuse s’impose rapidement comme la première figure féminine de la scène musicale française. Chaque super E.P (4 titres) ou Single (2 titres) se classe systématiquement dans le TOP 15 mensuel officiel. En se prêtant avec simplicité et sympathie aux différents jeux médiatiques, SHEILA conquiert durablement le cœur du public.

Elle enchaîne les succès avec des titres comme « Pendant les vacances », « Première surprise-partie » et « Le sifflet des copains ».

À la rentrée, la chanteuse entame une tournée en tant que tête d’affiche, avec des concerts à guichets fermés dans des salles pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes, parfois avec une foule tout aussi importante refusée à l’entrée tant les places sont réservées à l’avance.

Dès 1964, SHEILA sort « Hello petite fille » puis poursuit la deuxième partie de sa tournée, affichant complet dans toutes les villes. Après chaque gala, elle consacre de nombreuses séances de dédicaces jusqu’à épuisement. Progressivement, le surmenage la contraint à annuler plusieurs représentations. Claude CARRÈRE décide alors de la retirer de la scène pour se concentrer exclusivement sur la production discographique et la télévision, un modèle inédit visant à maximiser les revenus sans investissements dans les spectacles. Pendant plusieurs années, la chanteuse nourrit l’espoir de remonter sur scène, mais les promesses de Claude CARRERE quant à des prestations scéniques ne se concrétisent jamais, jusqu’à un point de rupture.

Son tube estival « Chaque instant de chaque jour » se classe en tête des ventes chez les artistes féminines. SHEILA évoque avec humour dans la presse son mode de vie et ses contraintes, mais ces articles sont rapidement détournés en rumeurs préjudiciables, qui auront un impact psychologique important sur elle.

Parallèlement, Claude CARRÈRE crée le CLUB SHEILA, un magazine mensuel publié dix fois par an jusqu’en 1981. Initialement composé de 10 000 membres, le club atteindra 50 000 adhérents. Le magazine inclut des lettres de l’artiste, des photos récentes, des rubriques ludiques et astrologiques avec le « Sheilascope », ainsi qu’une section cinéma intitulée « Le film du mois », un hit parade sans Sheila et une page « Spécial Inter Copains » pour les échanges entre fans. En collaboration avec Claude CARRÈRE, elle investit dans une entreprise de confection en gros.

Ce dernier lance la marque de mode « LA BOUTIQUE DE SHEILA », proposant des modèles destinés aux jeunes filles, distribués dans les grands magasins français. Ses parents assurent la gestion de cette affaire et sont salariés du manager. Durant vingt ans, un système se met en place où tous les acteurs dépendent finalement de Claude CARRÈRE, entrepreneur avisé qui fait de la jeune idole une source de revenus considérable. Après le succès dans les grands magasins, 48 boutiques « LA BOUTIQUE DE SHEILA » ouvriront progressivement à travers la France, faisant de la chanteuse un véritable phénomène de société et une icône adulée par la jeunesse.

SHEILA incarne alors la petite-fille idéale de toutes les familles françaises, aimée du grand public, qui suit avec ferveur ses moindres faits et gestes dans la presse. Elle enchaîne les succès dès ses débuts : « Écoute ce disque », « Vous les copains, je ne vous oublierai jamais » (1965), « Toujours des beaux jours », « C’est toi que j’aime », ou encore « Devant le juke-box », en duo avec Akim, et « Le folklore américain ».

En 1966, la chanteuse poursuit avec « Le cinéma ».

À l’instar des idoles de son époque, SHEILA s’essaie au cinéma et décroche son premier rôle dans BANG-BANG, un film qui rencontre un immense succès, notamment en province. Parallèlement, le disque éponyme « Bang-Bang » devient l’un des tubes de l’été et figure parmi les meilleures ventes de l’année, tout comme « L’heure de la sortie », sorti à la fin de la même année.

En 1967, Elle confirme son statut de vedette avec les titres « La famille », « Adios amor » et « Le kilt, un sou c’est un sou… ».

En l’espace de cinq ans, la chanteuse atteint les 7 millions de disques vendus dans le monde, dont 5,5 millions en France. Véritable icône populaire, SHEILA représente alors la jeune fille moderne, proche de son public, adorée des familles de 7 à 77 ans.

À partir de 1968, elle évolue vers une image d’adolescente doucement émancipée, marquée par des titres comme « Quand une fille aime un garçon » et surtout « Petite fille de Français moyen », qui connaît un large écho. La chanteuse alterne ensuite les registres : tantôt jeune fille sentimentale avec « Long sera l’hiver », tantôt femme plus audacieuse avec « La vamp », dans un ton volontairement décalé.

En 1969, SHEILA revient à une variété plus traditionnelle avec « Arlequin », explore la vague baba-cool avec « La colline de Santa-Maria » et propose un titre dansant avec « Oncle Jo ». Tous ces titres trouvent leur place dans les classements du TOP 15 mensuel officiel français, confirmant sa place de figure incontournable de la scène musicale française.

STAR A PAILLETTES !

(1970-1977)

Au début des années 1970, SHEILA enchaîne les succès à un rythme remarquable avec des titres tels que: « Julietta », « Ma vie à t’aimer » et « Reviens, je t’aime ». Elle s’impose alors comme la seule représentante du mouvement yé-yé à maintenir un tel niveau de popularité dans cette nouvelle décennie.

En 1971, la chanteuse connaît un tournant décisif dans sa carrière avec « Les rois mages ». Ce titre, au carrefour de la pop et de la variété, marque l’évolution de son univers musical. Le titre connaît également un rayonnement international, notamment en ESPAGNE, en ARGENTINE et au MEXIQUE grâce à une version espagnole « Los reyes magos ».

SHEILA parvient à fédérer un large public intergénérationnel, des plus jeunes aux parents, avec des chansons comme « Blancs, jaunes, rouges, noirs », « J’adore » en duo avec Aldo Maccione, en fin d’année et 1972 : « Samson et Dalila », « Le mari de mama » et « Poupée de porcelaine ».

En une décennie, elle atteint les 15 millions de disques vendus dans le monde, dont plus de 9 millions en France. La chanteuse devient ainsi l’artiste féminine la plus populaire de sa génération, grâce à une collaboration étroite avec un producteur-musicien reconnu pour son expertise en matière de succès populaires, particulièrement adaptés à un public familial et provincial.

Le 13 février 1973, le mariage de SHEILA est retransmis en direct dans les journaux de 13 heures à la radio et à la télévision, captant l’attention de toute la France. Quelques jours plus tard, le duo « Les gondoles à Venise », enregistré avec RINGO, rencontre un immense succès et devient l’un des grands tubes de l’année.

Dans la foulée, elle enchaîne les succès avec « Adam et Ève » et « Mélancolie », puis en 1974 avec « Le couple », « Tu es le soleil » et « Ne fais pas tanguer le bateau ».

En 1975, la chantsuese poursuit son ascension avec « C’est le cœur (Les ordres du docteur) », « Aimer avant de mourir (Aria) » et « Quel tempérament de feu ».

L’année suivante, en 1976, SHEILA signe de nouveaux titres marquants tels que « Un prince en exil », « Patrick mon chéri », « Les femmes » et « L’amour qui brûle en moi ».

En 1977, « L’arche de Noé » confirme une fois de plus sa position de tête dans les classements des ventes de singles, consolidant son statut de vedette féminine incontournable de la variété musicale française.

Avant d’opérer un virage vers une carrière européenne, puis progressivement internationale avec la vague disco, elle franchit le cap des 20 millions de disques vendus dans le monde, dont plus de 16 millions en France.

REINE DU DISCO !

(1977-1980)

En 1977, le producteur Claude CARRÈRE lance un nouveau projet musical baptisé S.B. DEVOTION avec le titre « Love me baby ». Le single est initialement diffusé aux radios dans une pochette blanche sans aucune mention explicite de l’artiste, entretenant un mystère total. Sans promotion, mais largement diffusé en discothèques, le morceau suscite l’intérêt du public et des professionnels. Très vite, les auditeurs commencent à contacter les stations de radio, persuadés de reconnaître la voix de SHEILA. Le titre rencontre un succès fulgurant, se hissant en tête des ventes et des classements en clubs.

Lors d’un second pressage, l’identité du groupe est révélée : le « S » de S.B. DEVOTION correspond bien à SHEILA et le « B. DEVOTION » devient « BLACK DEVOTION », en référence aux trois danseurs afro-américains qui l’accompagnent. Cette démarche anonyme était volontaire : la chanteuse et son producteur souhaitaient tester la réception d’un titre disco chanté en anglais, sans préjugés liés à l’image très populaire de SHEILA auprès des programmateurs radio et des DJ.

Pari réussi : le public adhère massivement à cette nouvelle orientation musicale plus audacieuse, marquant le début de l’ère « SHEILA DISCO ». Sur le petit écran, elle dévoile une nouvelle esthétique scénique : entourée des B. DEVOTION et chorégraphiée par Arthur PLASSCHAERT, la chanteuse interprète « Love me baby » vêtue d’un tee-shirt coupé au-dessus du nombril, d’un short pailleté, d’un foulard noué autour du genou et de bottes brillantes. Le disque connaît une large diffusion en EUROPE : ALLEMAGNE, BELGIQUE, ESPAGNE, ITALIE, PAYS-BAS, PORTUGAL, SUISSE, TURQUIE… jusqu’au CANADA.

Forte de ce succès, SHEILA sort un premier album en anglais, porté par une reprise disco du classique « Singin’in the rain », extrait du célèbre film musical de Gene KELLY. Distribué dans 18 pays, l’album rencontre un succès international. Le single se classe dans les charts de toute l’EUROPE (notamment en ALLEMAGNE, ROYAUME-UNI -avec une apparition dans TOP OF THE POPS- BELGIQUE, DANEMARK, ESPAGNE, FINLANDE, ITALIE, PAYS-BAS, PORTUGAL, SUÈDE, SUISSE, TURQUIE), mais aussi en AFRIQUE DU SUD, en AUSTRALIE, au CANADA, aux ÉTATS-UNIS (dans le BILLBOARD DISCO ACTION), au ZIMBABWE, et bien d’autres territoires.

En 1978, elle multiplie les déplacements à travers l’EUROPE pour promouvoir ses disques en anglais, s’imposant comme l’une des figures majeures du DISCO.

La chanteuse rencontre un large succès notamment avec « Hôtel de la plage », issu de la bande originale du film éponyme, « I don’t need a doctor » (classé en BELGIQUE, au CANADA et aux PAYS-BAS), ainsi que « You light my fire », qui se hisse dans les classements en ALLEMAGNE, au ROYAUME-UNI (notamment avec une apparition dans l’émission TOP OF THE POPS), au CANADA, en IRLANDE, en ITALIE au MEXIQUE et en TURQUIE.

En fin d’année, SHEILA effectue un retour ponctuel à la langue française avec « Kennedy Airport », qui devient l’un des grands succès de l’hiver.

Désormais considérée comme une véritable REINE DU DISCO EUROPEEN, elle publie en 1979 le titre « Seven lonely days », bien accueilli en ALLEMAGNE, en SUÈDE et en TURQUIE.

À l’été de la même année, la chanteuse sort également  « No. No. No. No. »., un single qui ne fera toutefois l’objet d’aucune promotion, ni en France ni à l’étranger, bien qu’il bénéficie de plusieurs diffusions radio. Ce titre marque la fin de sa période anglophone en EUROPE, ouvrant la voie à une nouvelle aventure artistique aux ÉTATS-UNIS.

En 1980, SHEILA entame une collaboration majeure avec le groupe américain CHIC, célèbre pour leur tube « Le freak ». Réputés pour leur son unique et leurs rythmes innovants, Bernard EDWARDS et Nile RODGERS (Piliers du groupe) produisent pour la première fois une artiste extérieure. Bernard EDWARDS assure la conception du projet tandis que Nile RODGERS en assure la direction artistique.

Forte d’une notoriété désormais européenne, voire internationale, elle publie alors son premier album destiné au marché américain « King of the world ». Enregistré aux mythiques STUDIOS POWER STATION de NEW-YORK, l’album sort simultanément dans 32 pays. Il contient notamment le hit planétaire « Spacer », qui s’impose comme l’un des plus grands succès DISCO de l’époque. La collaboration marque un tournant historique : c’est la première fois qu’un groupe afro-américain produit une artiste blanche, soulignant la dimension avant-gardiste et universelle du projet.

« Spacer » se classe dans les charts du monde entier, notamment en EUROPE (ALLEMAGNE, ROYAUME-UNI avec une performance dans TOP OF THE POPS, BELGIQUE, DANEMARK, GRECE, IRLANDE, ITALIE, PAYS-BAS, SUÈDE), en AFRIQUE DU SUD, ARGENTINE, AUSTRALIE, et aux ÉTATS-UNIS, où il entre dans plusieurs classements (BILLBOARD HOT SOUL SINGLES, CASH BOX TOP 100, BILLBOARD DISCO HOT 100).

Entre 1977 et 1980, ses singles anglophones atteignent un cumul d’au moins 15 millions de disques vendus, marquant son apogée DISCO. Le groupe SHEILA & B. DEVOTION apparaît dans de nombreuses émissions télévisées à travers l’EUROPE, consolidant sa présence internationale. La chanteuse demeure ainsi l’une des rares artistes françaises à s’imposer durablement dans les classements internationaux avec ses propres titres en anglais. Depuis le début de sa carrière, ses ventes mondiales sont estimées à 40 millions de disques, dont 20 millions en France.

SOFT ROCK

(1980-1982)

Poursuivant sa carrière avec une volonté affirmée de renouvellement artistique, SHEILA publie un nouvel album en français aux sonorités soft-rock, s’éloignant résolument des codes de la variété traditionnelle. Ce projet marque un tournant avec des titres comme « Pilote sur les ondes », « L’amour au téléphone » et « Les sommets blancs de Wolfgang ». L’album bénéficie de la collaboration de nouveaux musiciens de renom, tels que Marc HAZON (STONE AGE) et Francis MOZE (MAGMA), et propose un univers musical moderne mêlant soft-rock, ska, et des arrangements dominés par des guitares électriques dynamiques.

En 1981, après le succès estival du single « Et ne la ramène pas » et la sortie de « Une affaire d’amour », elle poursuit son aventure américaine avec un second album en anglais : « Little darlin’ », produit à LOS ANGELES par Keith OLSEN, figure emblématique de la scène californienne. Enregistré dans les prestigieux STUDIOS GOODNIGHT L.A., l’album est distribué à l’échelle mondiale et reçoit un accueil enthousiaste de la part de la presse spécialisée, en EUROPE comme aux ÉTATS-UNIS. Le magazine ROCK & FOLK le salue comme l’un des projets les plus aboutis de l’artiste, tant sur le plan de la production que de la direction artistique. Avec « Little darlin’ », la chanteuse s’entoure des meilleurs auteurs-compositeurs, musiciens et choristes américains, livrant un album résolument pop-rock, imprégné d’une ambiance très californienne. Le titre éponyme entre même dans les classements américains tels que le BILLBOARD HOT 100 et le CASH BOX.

En 1982, SHEILA décide de faire une pause et de s’installer à NEW-YORK pour se ressourcer et enrichir son parcours artistique. Elle suit des cours de danse professionnelle auprès de Frank HATCHETT et Alvin AILEY (THE GO-GO DANCER), où la chanteuse mesure la différence de niveau entre la formation américaine et française. En parallèle, SHEILA s’inscrit à l’école de théâtre dirigée par John STRASBERG, fils de Paula et Lee STRASBERG (THE REAL STAGE-ACTOR’S STUDIO), où elle travaille la technique du jeu émotionnel en public, face à un auditoire d’étudiants et de professeurs. La chanteuse assiste également à de nombreuses pièces de théâtre, comédies musicales et événements culturels.

Malgré ses nombreux allers-retours entre la France et les ÉTATS-UNIS, SHEILA reste active sur les plateaux de télévision hexagonale avec la sortie de nouveaux singles, dont « La tendresse d’un homme » et le succès « Glori, gloria ».

En l’espace de 20 ans de carrière, elle atteint le cap impressionnant de 40 millions de disques vendus dans le monde, dont plus de 21 millions en France. Fait rare dans l’histoire du microsillon : la chanteuse ne se produira jamais sur une scène parisienne en public durant cette période. Sa communication repose essentiellement sur la télévision, la radio, la presse écrite et les séances photo, qui deviennent ses principaux canaux de diffusion.

ON DIT…

(1983-1985)

En 1983, SHEILA franchit une nouvelle étape dans sa carrière en créant son propre label de production, NEW ERA 83, destiné à accompagner la sortie de ses prochains projets musicaux, en collaboration avec CARRÈRE DISTRIBUTION.

Le 13 avril 1983, elle dévoile un album-concept entièrement francophone, ON DIT…, porté par le single « Tangue au ». Ce projet marque un tournant artistique important : pour la première fois, la chanteuse prend le contrôle total de sa production, du choix des chansons à la conception de la pochette. L’album est le fruit d’une collaboration avec de jeunes auteurs-compositeurs issus de la nouvelle génération : Philippe ABITBOL, Yves MARTIN et Gérard PRESGURVIC, apportant une voix nouvelle et une approche musicale résolument contemporaine. La critique spécialisée salue unanimement cette prise de risque artistique. Des médias influents tels que LIBÉRATION, ROCK’N'FOLK ou encore TÉLÉRAMA soulignent la profondeur de l’écriture, la modernité du son et l’engagement personnel de la chanteuse. Pour beaucoup, ON DIT… représente une véritable libération artistique et se distingue comme l’une des meilleures productions françaises de l’année, grâce à sa musicalité intemporelle et son authenticité.

En 1984, SHEILA achève la promotion du single « Jeanie » et participe pour la première fois, en tant qu’invitée vedette, à une émission spéciale Formule 1 produite par Maritie et Gilbert CARPENTIER. Lors de cette occasion, elle s’interroge sur l’absence passée d’émissions à son nom, comme les emblématiques « Top à… » ou « Numéro 1 ». Surpris, les producteurs lui confient que Claude CARRÈRE les sollicitait régulièrement avec des propositions d’émissions autour de la chanteuse, mais revenait systématiquement sur sa décision, estimant que le moment n’était jamais opportun.

Après le single « Plus de problème », SHEILA fait sa rentrée musicale avec un nouvel album-concept, JE SUIS COMME TOI, aux sonorités résolument modernes.

Cet opus, aux influences rock contemporain, est pensé comme un reflet fidèle de sa personnalité et de son envie de renouer avec un public à travers un message fort sur le désir de vivre et de créer, une véritable déclaration d’intention portée par le titre-phare. Conçu pour la scène et produit par Yves MARTIN, en charge de la direction artistique et du concept global, l’album explore une large palette musicale mêlant hip-hop, funk et rythmes africains. elle enregistre ce projet dans l’un des studios les plus réputés au monde, le COMPASS POINT STUDIO à NASSAU (BAHAMAS), reconnu pour son excellence sonore. L’album se distingue par une grande cohérence artistique, malgré la diversité des styles abordés. Les percussions, particulièrement soignées par Yves MARTIN, jouent un rôle central dans les arrangements. Lors des sessions, la chanteuse croise le groupe KOOL AND THE GANG, alors en plein enregistrement de leur album FRESH ; ils apportent leur contribution vocale sur l’un des titres. Le batteur Manu KATCHÉ, quant à lui, assure les parties rythmiques sur plusieurs morceaux. Les titres emblématiques de l’album « Film à l’envers », « L’écuyère » et « Emmenez-moi » reçoivent un accueil critique très favorable. Plusieurs médias généralistes et spécialisés saluent la qualité de la production et l’évolution artistique de la chanteuse. Des personnalités influentes comme Jean-Louis FOULQUIER (FRANCE INTER) et Didier VARROD (FRANCOFOLIES DE LA ROCHELLE) se positionnent en véritables soutiens de cette nouvelle direction, défendant publiquement son travail.

Le 1er janvier 1985, une émission spéciale lui est consacrée, orchestrée en collaboration avec le créateur de mode Jean-Paul GAULTIER, qui imagine une métamorphose audacieuse de l’artiste pour la mise en scène du clip « Emmenez-moi ». Le couturier conçoit un univers visuel complet (décors, costumes, accessoires, maquillage et coiffure) pour illustrer le titre, avec le soutien du MINISTERE DE LA CULTURE, alors dirigé par Jack LANG. L’événement est également marqué par une longue interview de SHEILA réalisée par le journaliste Michel CRESSOLE pour LIBÉRATION, confirmant ainsi la reconnaissance d’une nouvelle ère dans sa carrière.

ENFIN…

SUR SCÈNE !

(1985-1986)

À partir du 22 février 1985, SHEILA présente enfin son premier grand spectacle parisien, sur la scène du ZÉNITH, sous la production de Jean-Claude CAMUS. Ce show ambitieux, à la mise en scène spectaculaire, mobilise de nombreux talents : décors grandioses, danseurs, choristes, et une formation musicale réunissant des musiciens reconnus tels que Patrick BOURGOIN, Christophe DESCHAMPS, André MANOUKIAN ou encore Olivier MASSELOT. Dès les premières représentations, les médias saluent un événement scénique majeur, soulignant la transformation de la chanteuse en une artiste de scène complète : elle chante, danse, interprète, et revisite son répertoire dans un spectacle retraçant son passé, son présent et ses ambitions futures, avec la complicité d’un public surpris et conquis. Attendue au tournant, SHEILA réussit brillamment son pari. La presse est unanime, multipliant les critiques élogieuses sur la qualité artistique du show. Face à ce succès, certains détracteurs tentent de déplacer le débat en s’attachant au nombre de spectateurs présents. À l’époque, il était en vogue de se produire dans de grandes salles, et Jean-Claude CAMUS refusa de maintenir les représentations devant 2 000 personnes, estimant que le spectacle ne devait pas être présenté en deçà des 6 000 spectateurs prévus par soirée. L’événement suscite l’intérêt de l’ensemble du milieu du spectacle, tant il marque le véritable retour de SHEILA sur le devant de la scène. Les représentations au ZÉNITH équivalent à trois semaines complètes à guichets fermés à l’OLYMPIA, confirmant son renouveau artistique et scénique.

Après une tournée de son spectacle à travers la France, elle accepte une proposition du réalisateur Raoul RUIZ, surnommé le « GODARD CHILIEN » pour son œuvre singulière dans le cinéma d’auteur. La chanteuse tourne ainsi plusieurs scènes dans une coproduction américano-portugaise, une adaptation contemporaine du classique L’ÎLE AU TRESOR, aux côtés d’un casting prestigieux comprenant Anna KARINA, Martin LANDAU, Melvil POUPAUD et Jean-François STÉVENIN.

Dans le même temps, SHEILA publie son dernier single chez CARRÈRE DISTRIBUTION, « Chanteur de funky », marquant la fin définitive de sa collaboration avec Claude CARRÈRE, son producteur historique. Désireuse de prendre un nouveau virage, elle opte désormais pour un fonctionnement en licence et distribution, rompant avec le modèle de production traditionnel. Son directeur artistique et compagnon, Yves MARTIN, se charge de rechercher une nouvelle maison de disques. Cependant, il se heurte à de nombreux obstacles : le poids du passé et les influences encore fortes de Claude CARRÈRE freinent les négociations. Dans un milieu structuré en clans et sous l’emprise d’anciens réseaux de pouvoir, peu de professionnels osent s’engager de peur de compromettre leurs relations avec l’un des hommes les plus puissants de l’industrie musicale française à l’époque.

TENDANCES

(1987-1988)

SHEILA et Yves MARTIN relancent leur aventure artistique en créant un nouveau label de production indépendant, MARSHE.

Grâce à l’appui du producteur Jean-Claude CAMUS, un partenariat est établi avec PHONOGRAM (GROUPE POLYGRAM) pour la sortie, en 1987, du single « Comme aujourd’hui ».

Peu de temps après, alors que sort le single « C’est ma vie », elle est brutalement hospitalisée pour une péritonite aiguë, compliquée par un début de septicémie. Durant sa période de convalescence, la chanteuse amorce un profond cheminement personnel et spirituel. SHEILA se plonge dans les ouvrages d’Allan KARDEC, fondateur du spiritisme, du philosophe indien Jiddu KRISHNAMURTI, ou encore du docteur et penseur Joseph MURPHY, spécialiste de l’autosuggestion, de l’énergie cosmique et du pouvoir du subconscient. Ces lectures marquent le début d’une quête intérieure. Elle rencontre alors Patrick DROUOT, expert des phénomènes liés à la réincarnation, avec qui elle entame diverses expériences spirituelles, notamment autour de la recherche de ses vies antérieures.

En 1988, la chanteuse sort un nouvel album intitulé TENDANCES, qui se distingue par la diversité des thèmes abordés dans les textes. Le single « Pour te retrouver » est un hommage à Maître GUINEBERT, une figure marquante de son passé. L’album s’appuie sur des collaborations avec plusieurs auteurs-compositeurs de renom, dont Didier BARBELIVIEN, Jacques CARDONA, Jean-Paul DRÉAU, Julien LEPERS, et Luc PLAMONDON, apportant richesse et variété à ce projet musical.

LES ADIEUX

(1989-1997)

SHEILA poursuit la promotion de son album avec la sortie des singles « Fragile », écrit et composé par Jean-Paul DRÉAU, puis « Partir » en 1989.

À la rentrée, elle dévoile « Le tam-tam du vent », un titre signé Didier BARBELIVIEN. Cette chanson, extraite de son dernier album, bénéficie d’une nouvelle interprétation ainsi que d’arrangements musicaux inédits.

Du 3 au 15 octobre 1989, la chanteuse se produit pour la première fois sur la scène mythique de l’OLYMPIA, où elle annonce ce qui sera présenté comme ses adieux à la scène. Ce récital, pensé comme une rétrospective, est scindé en deux parties : l’une rendant hommage à l’époque yé-yé, l’autre reflétant l’artiste qu’elle est devenue. SHEILA y exprime un certain ras-le-bol, dénonçant l’accumulation de mauvaises intentions, de méchanceté et d’irrespect propres au nouveau système médiatique et musical.

En 1990, elle fait ses premiers pas en tant qu’animatrice avec l’émission de variétés « COUPS DE CŒUR », dans laquelle quatre personnalités issues du spectacle, du sport ou de la culture viennent partager leurs coups de cœur artistiques. Ce nouveau rôle est un succès : la première émission rassemble près de 5,5 millions de téléspectateurs, et les suivantes enregistrent une moyenne de 3,5 millions.

Le 30 octobre 1992, pour célébrer ses 30 ans de carrière, l’artiste publie un coffret collector de trois CD, couvrant la période 1962-1992, en édition limitée. Ce coffret contient notamment une chanson inédite : « On s’dit plus rien ».

À cette occasion, SHEILA participe à l’émission MUSIC STARS, présentée par Michel DRUCKER et diffusée le 26 décembre 1992. Elle y ouvre les portes de son univers personnel, évoquant sa carrière à travers anecdotes, souvenirs et confidences sur sa vie actuelle. SHEILA y apparaît épanouie et sereine, attirant 8 millions de téléspectateurs et signant le meilleur score de l’année en deuxième partie de soirée.

Le 8 mars 1993, elle coprésente aux côtés de Michel DRUCKER une édition spéciale de STARS 90 consacrée à Claude FRANÇOIS. La chanteuse y interprète un duo virtuel posthume intitulé « Dix-sept ans », devant 9 millions de téléspectateurs, surpassant ainsi LA NUIT DES CÉSARS diffusée le même soir.

En avril 1993, SHEILA publie son premier ouvrage personnel, « Chemins de lumière », dans lequel elle livre une réflexion sur sa vie intime, son parcours spirituel et sa passion naissante pour la sculpture. L’artiste y partage ses rencontres avec des médiums, spirites et parapsychologues, ainsi que des récits de ses vies antérieures.

En 1994, SHEILA s’illustre en tant qu’actrice dans le téléfilm policier VAN LOC (UN GRAND FLIC DE MARSEILLE), épisode « L’Affaire Da Costa », aux côtés de Georges N’GUYEN VAN LOC. Le téléfilm réunit 9 millions de téléspectateurs, réalisant la meilleure audience de la série.

En 1995, elle publie un deuxième livre, « Et si c’était vrai », un roman partiellement autobiographique dans lequel l’artiste évoque son histoire personnelle de façon romancée. En modifiant les noms des personnalités médiatiques, SHEILA dresse un portrait humoristique et lucide du show-business des années fastes, que ses fans reconnaîtront sans peine.

En fin d’année 1995, elle devient porte-parole de l’association E.L.C.S. (ÉLUS LOCAUX CONTRE LE SIDA), fondée par Jean-Luc ROMÉRO, et s’engage activement dans des actions de sensibilisation et d’aide concrète (démarches administratives, recherche de logements, etc.).

Durant l’été 1996, l’artiste retrouve la télévision aux côtés du chanteur DAVE pour coanimer « Salut les Copains », une émission rassemblant les artistes emblématiques d’hier et d’aujourd’hui.

Enfin, en 1997, SHEILA publie son premier roman de fiction, « La Captive », un récit d’aventures richement documenté, notamment sur le BHOUTAN, qui marque une nouvelle étape dans son parcours littéraire.

LE RETOUR SUR SCÈNE !

(1998-2001)

Grâce à l’intervention de Pascal SEVRAN auprès de la maison de disques ARCADE MUSIC COMPANY et d’Alain PUGLIA (FLARENASCH), SHEILA fait son grand retour sur la scène musicale en 1998. Pour le plus grand bonheur de ses fans et du public, elle revient avec un nouvel album dans lequel la chanteuse revisite ses grands succès, notamment « Spacer », dans des versions réarrangées, tout en proposant également trois titres inédits.

Le 3 mars 1998, SHEILA est décorée de la médaille de COMMANDEUR DE LA LEGION D’HONNEUR ainsi que du GRADE DE CHEVALIER, remise par le président de la République Jacques CHIRAC. Une distinction honorifique qui marque une nouvelle reconnaissance de sa carrière exceptionnelle.

Elle reprend alors le chemin de la promotion avec enthousiasme et énergie, et surprend le public avec une version salsa de son tube emblématique « Les Rois mages », dans laquelle la chanteuse s’amuse autant qu’elle s’épanouit artistiquement.

Du 28 septembre au 3 octobre 1998, SHEILA fait son grand retour à l’OLYMPIA, cette fois pleinement réconciliée avec son passé. La salle résonne d’une émotion partagée entre l’artiste et un public intergénérationnel venu en nombre. L’ingénieur du son, présent lors de la première soirée, confiera que l’intensité sonore dans la salle égalait celle de la scène, tant l’ambiance était électrisante.

Forte de ce succès, la chanteuse entame une tournée nationale, ponctuée par une prolongation à l’OLYMPIA les 26, 27 et 28 février 1999.

Le 9 novembre 1999, SHEILA dévoile un nouvel opus audacieux intitulé « Dense », un album éclectique et résolument moderne, mêlant dance, salsa, reggae celtique, et d’autres influences. Cette nouvelle proposition artistique, très différente de ses productions précédentes, démontre une fois de plus sa capacité à se renouveler tout en restant fidèle à elle-même.

En 2000 et 2001, elle poursuit son parcours scénique en multipliant les galas à travers la France, au rythme d’un public toujours fidèle et enthousiaste.

JAMAIS DEUX SANS TOI

(2002-2006)

Le 14 février 2002, SHEILA présente pour la première fois un récital acoustique intimiste sur CANAL JIMMY, grâce à l’initiative de Franck APPIETTO. Ce programme inédit est accompagné d’un long entretien en tête-à-tête, mené par le journaliste Didier VARROD, dans une mise en scène originale : seule face à un miroir, la chanteuse répond avec sincérité aux questions. Lors de ce récital, elle surprend son public en interprétant des titres inattendus, tels que « Smile » de Charlie CHAPLIN et « How Sweet It Is (To Be Loved by You) » de James TAYLOR.

L’année 2002 est marquée par une douloureuse épreuve personnelle : le 12 août, SHEILA perd sa mère, suivie de son père le 28 août, un double deuil particulièrement difficile. Malgré la souffrance, elle fait preuve d’un courage exemplaire en poursuivant ses engagements artistiques, soutenue par l’affection indéfectible de son public.

En septembre 2002, la chanteuse publie un mini-album intitulé « Seulement pour toi », composé de réenregistrements de ses chansons emblématiques dans des arrangements acoustiques épurés. Ce projet sincère et personnel reflète une facette plus intime de son univers musical, notamment à travers le titre « Toutes ces vies ».

À l’occasion de ses 40 ans de carrière, une émission spéciale lui est consacrée en prime-time, animée par Michel DRUCKER. La chanteuse y interprète plusieurs duos aux côtés d’invités prestigieux. L’émission séduit 5 millions de téléspectateurs, surpassant même la STAR ACADEMY diffusée simultanément sur T.F.1.

Du 1er au 9 novembre 2002, SHEILA célèbre cet anniversaire de carrière sur scène avec un nouveau spectacle, « Jamais deux sans toi », salué par la presse pour sa sobriété élégante. La première partie, en acoustique, met en lumière l’émotion et la justesse de l’interprétation, tandis que la seconde, plus rythmée, souligne l’énergie et la modernité de l’artiste.

En 2003, elle publie un ouvrage d’entretiens, « Ne vous fiez pas aux apparences », coécrit avec Didier VARROD. Ce livre dresse le portrait d’une chanteuse populaire dont l’image, parfois perçue comme kitsch, masque une femme au parcours riche et profond. Sur la base de 30 heures d’entretien, la chanteuse y évoque son enfance, son adolescence, sa carrière, ses rencontres marquantes, mais aussi son mariage, son divorce et de nombreuses anecdotes inédites.

SHEILA repart ensuite en tournée, multipliant les galas à travers la France, renouant une fois de plus avec son public fidèle.

ENFIN DISPONIBLE !

(2006-2011)

En 2006, elle initie une collaboration avec Thierry CHASSAGNE, Président-Directeur Général de WARNER MUSIC FRANCE, et Alain VEILLE, Directeur Général de la maison de disques. Ce partenariat ambitieux vise à rééditer l’ensemble de ses enregistrements réalisés entre 1962 et 2006. Le projet aboutit à la parution de l’intégrale « Juste comme ça », le 30 octobre 2006, une collection exhaustive réunissant l’intégralité de son répertoire, des titres inédits, ainsi qu’une nouvelle chanson, « L’amour pour seule prière », écrite et composée par Laurent MARIMBERT.

À partir du 19 décembre 2006, la chanteuse présente un nouveau spectacle acoustique, « Enfin disponible ! : C’est écrit », sur la scène du CABARET SAUVAGE à PARIS, jusqu’au 28 décembre. Ce spectacle intimiste inclut deux chansons inédites, coécrites par la chanteuse CLARIKA, et rencontre un vif succès, lui permettant de le présenter en tournée à travers la France.

Il fait également l’objet de deux prolongations exceptionnelles à l’OLYMPIA, les 21 septembre 2007 et 4 mars 2008.

La même année, SHEILA explore un nouveau registre artistique en participant en tant qu’actrice au court-métrage « La Dinde », diffusé sur CANAL PLUS dans le cadre de l’opération « La collection écrite pour… », imaginée par le journaliste Patrick THEVENIN (TÊTU, LES INROCKUPTIBLES) et réalisée par Anna LA CHOCHA. Elle y incarne un rôle à contre-emploi, s’éloignant de son image publique, dans un univers évoquant celui de la série « Desperate Housewives ». Sa performance est saluée pour sa justesse et son audace.

En 2009 et 2010, la chanteuse rejoint la tournée nostalgique à grand succès « ÂGE TENDRE ET TÊTES DE BOIS », lors des saisons 4 et 5, où SHEILA se produit deux fois par jour dans les plus grandes salles de France, devant un public fidèle et enthousiaste.

En 2011, elle relève un nouveau défi en participant à la saison 2 de l’émission « Danse avec les stars », diffusée sur TF1. Aux côtés du danseur professionnel Julien BRUGEL, la chanteuse se distingue par son énergie et sa ténacité, atteignant la demi-finale de la compétition, suivie chaque semaine par des millions de téléspectateurs.

CE SOIR, C’EST NOTRE ANNIVERSAIRE

(2012-2016)

Les 21, 22 et 23 septembre 2012, SHEILA célèbre en grande pompe ses 50 ans de carrière à l’OLYMPIA, affichant complet à guichets fermés durant trois soirées exceptionnelles. Le spectacle, salué pour son énergie et sa générosité, se déroule dans une ambiance survoltée, rassemblant plusieurs générations de fans.

Dans la foulée, elle sort enfin un nouvel album très attendu, intitulé SOLIDE, composé de titres signés par des auteurs de renom tels que Nina BOURAOUI, Florian GAZAN, Jacques VÉNÉRUSO, entre autres. Le single « Pour sauver l’amour » est choisi comme titre phare. L’album, aux accents très contemporains, mêle ballades, électro, pop, folk et rock, avec des arrangements d’inspiration américaine.

La chaîne FRANCE 3 consacre un documentaire à l’artiste : « Sheila, l’histoire d’une vie », réalisé par Gérard PONT et présenté par Anthony MARTIN. Ce film retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse à travers les témoignages de proches et collaborateurs : Pierre DESPLANCHES (GUITARES BROTHERS), Annie MARKHAN (attachée de presse), Yves MARTIN, le producteur américain Keith OLSEN, ou encore Nile RODGERS du groupe CHIC.

En 2013, SHEILA reçoit une VICTOIRE D’HONNEUR aux VICTOIRES DE LA MUSIQUE, en reconnaissance de l’ensemble de sa carrière.

À la rentrée, elle publie un nouveau livre « Danse avec ta vie », un récit introspectif dans lequel elle évoque avec émotion ses parents, son fils, et les étapes marquantes de sa vie. Chaque chapitre porte le nom d’une danse, clin d’œil à sa participation à l’émission « Danse avec les stars », chaque style devenant le fil conducteur d’un moment de vie.

En 2014 et 2015, la chanteuse enchaîne les galas dans toute la France, confirmant son attachement à la scène et à son public.

Le 28 mai 2016, SHEILA est honorée à BEYROUTH (LIBAN) lors du 16TH ANNUAL MUREX D’OR AWARDS CEREMONY, où elle reçoit un ACHIEVEMENT AWARD pour l’ensemble de sa carrière. La distinction lui est remise par le MINISTRE DU TOURISME, soulignant une fois de plus son rayonnement international.

LES BONHEURS DE LA VIE

(2016-2020)

Le 19 octobre 2016, la chanteuse publie un nouveau livre intitulé « Les bonheurs de la vie », dans lequel SHEILA partage sa philosophie du bien-être. L’ouvrage mêle anecdotes personnelles et professionnelles, conseils sur la forme physique, la relaxation, et des réflexions positives sur la vie, offrant un regard à la fois intime et inspirant.

En parallèle, elle rejoint la 10e saison de la TOURNEE DES IDOLES -ÂGE TENDRE-, sillonnant les routes de France avec deux prestations scéniques par jour, confirmant une fois de plus son énergie et sa fidélité à son public.

Les 16 et 17 août 2017, la chanteuse célèbre son anniversaire sur scène avec deux soirées exceptionnelles au THÉÂTRE DE L’ALHAMBRA, entourée d’une nouvelle équipe musicale, le groupe H-TAAG, apportant un souffle rock et une modernité renouvelée à son spectacle.

Face à l’engouement, deux nouvelles représentations sont programmées au CASINO DE PARIS, le 8 décembre 2017, suivies d’une diffusion intégrale en direct sur PARIS PREMIÈRE, le 9 décembre 2017.

Dès janvier 2018, SHEILA repart pour la 11e saison de la TOURNEE ÂGE TENDRE, toujours avec deux représentations quotidiennes, tout en multipliant ses propres galas à travers la France.

Elle clôture l’année en beauté avec un concert à la SALLE PLEYEL, le 28 décembre 2018.

L’année 2019 s’inscrit dans la continuité, marquée par une présence soutenue sur scène avec de nombreux galas jusqu’en décembre, confirmant son statut d’artiste populaire et de scène.

Début 2020, elle entame sa tournée en province et en BELGIQUE, mais, comme l’ensemble du secteur culturel, la chanteuse est contrainte d’interrompre ses concerts en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus.

Le 5 juin 2020, SHEILA propose en avant-première une version piano-voix du titre « Septième continent », extrait de son prochain album. Cette version épurée se distingue de la production finale, plus richement arrangée.

En septembre 2020, elle tente de reprendre ses activités scéniques, mais la mise en place d’un second confinement en France l’oblige une nouvelle fois à interrompre ses galas.

VENUE D’AILLEURS

(2021-2024)

Le 2 avril 2021, la chanteuse dévoile l’album VENUE D’AILLEURS, une véritable autobiographie musicale qui marque un tournant dans sa carrière, avec deux extraits « Tous yéyé » et « La rumeur ». Ce projet riche et personnel réunit des collaborations avec des artistes et auteurs-compositeurs de renom : Ralph ADAM et Éric AZHAR (groupe H-TAAG), Élio ANTONY, Pierre-Yves LEBERT, Maxime LEGRAND (ZAPPEUR PALACE), Nile RODGERS (CHIC), Philippe ROMBI, Amaury SALMON, Jason SCHEFF (CHICAGO), Christian SIMEON, Valérie VÉGA, entre autres. L’album, aux influences multiples, navigue entre ballades folk, électro-pop moderne, funk, piano et cordes classiques, pop eighties ou encore rock californien. SHEILA y explore un phrasé inédit, plus délicat et intime, qui renouvelle son interprétation vocale.

Une édition collector enrichie de titres bonus, écrits notamment par Valérie FAYOLLE, Jean-Félix LALANNE et Jacques VENERUSO, paraît le 29 octobre 2021.

Dès septembre 2021, elle reprend progressivement la route des tournées, en France et en BELGIQUE, avec des concerts programmés jusqu’en juin 2022.

Les 11 et 12 novembre 2022, la chanteuse célèbre ses 60 ans de carrière sur la scène prestigieuse de la SALLE PLEYEL, à guichets fermés. Ce spectacle événement est ensuite présenté dans toute la France ainsi qu’en BELGIQUE, confirmant son statut d’icône intergénérationnelle.

Le 6 janvier 2023, FRANCE 3 diffuse le documentaire « Sheila, toutes ces vies-là », produit par ÉLECTRON LIBRE PRODUCTIONS, avec Rébecca MANZONI à la narration. Y participent de nombreuses personnalités issues du monde artistique et médiatique, dont Éric AZHAR, François CLUZET, Michel DRUCKER, Rachel KHAN, Antoine KOMBOUARE, André MANOUKIAN, Jean-Marie PERIER, Alain ROCHE et Nile RODGERS (CHIC).

En mars 2023, SHEILA poursuit sa tournée anniversaire à travers les scènes de province.

Le 12 novembre 2023, elle prolonge cette célébration avec un concert événement au GRAND REX, de nouveau à guichets fermés, et enchaîne avec de nouvelles dates pendant une année.

En avril 2024, la chanteuse interprète un rôle dans le court-métrage : UNE JOURNEE A 50 BALLES, réalisé par Jean-Michel STAZZU et diffusé sur CANAL PLUS.

Le 11 avril 2024, la chanteuse est élevée au rang de CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR par le Président de la République, Emmanuel MACRON, en reconnaissance de son parcours artistique exceptionnel et de son engagement durable dans la vie culturelle française.

Quelques semaines plus tard, le 6 juin 2024, la maire de Paris, Anne HIDALGO, lui remet la MEDAILLE GRAND VERMEIL DE LA VILLE DE PARIS, saluant à la fois ses 60 ans de carrière et sa contribution active à la lutte contre le sida.

Face au succès rencontré, la chanteuse démarre une nouvelle série de concerts les 15 et 16 novembre 2024, à la SALLE PLEYEL, pour prolonger cet anniversaire avec son public fidèle.

À L’AVENIR

(2025-2026)

SHEILA publie un nouvel album intitulé À L’AVENIR, un opus profondément introspectif qui incarne pleinement la maturité de l’artiste et reflète son état d’esprit actuel, nourri de réflexions sur le monde et sur la vie. Porté par deux extraits remarqués « À l’avenir » et « Et Dieu dans tout ça », ce disque propose un savant mélange de rythmes modernes et de thématiques contemporaines : racisme, spiritualité, désinformation sur les réseaux sociaux, etc. Fidèle à son cercle artistique, elle retrouve des collaborateurs réguliers tels que Élio ANTHONY, Éric AZHAR, Pierre-Yves LEBERT, Amaury SALMON et Valérie VÉGA, tout en ouvrant son univers à de nouveaux auteurs-compositeurs : DARAN, Davide ESPOSITO, Rachel KHAN et David VERLANT.

En parallèle, la chanteuse lance une nouvelle tournée baptisée « 8.0 », première étape d’un concept scénique inédit, en cours d’élaboration pour son retour très attendu au DÔME (PALAIS DES SPORTS) DE PARIS. Cette tournée annonce un projet artistique ambitieux, alliant modernité, expérience et renouvellement créatif.

BILAN

Parallèlement à sa carrière scénique, la réédition de ses albums et la parution de nombreuses compilations ont permis à SHEILA de franchir le cap des 45 millions de disques vendus dans le monde, dont plus de 23 millions en France. Selon son site officiel, ce chiffre s’élèverait à 85 millions d’exemplaires écoulés à l’échelle mondiale. Malgré les profondes mutations du marché musical, liées notamment à l’essor du téléchargement et du streaming, elle demeure, depuis 1963, l’une des artistes féminines les plus populaires en France, occupant toujours une place de référence dans le paysage musical francophone.

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REMERCIEMENTS

Mes remerciements les plus sincères au site officiel : SHEILA OFFICIEL.COM pour les précieuses informations concernant les dates de diffusion des émissions à l’étranger.

Un grand merci à :
Pierre DESPLANCHES (ancien musicien des GUITARES BROTHERS),
Julie ESTARDY (fille du regretté ingénieur du son Bernard ESTARDY, dit « Le Géant »),
Olivier MASSELOT (auteur-compositeur-orchestrateur),
Gilbert SINOUË (auteur et écrivain),
pour leurs anecdotes, leur disponibilité et leur bienveillance.

Merci également à :
Lily BOYER (NOS TENDRES ET DOUCES ANNEES),
Jean-Louis CAMET (PLATINE MAGAZINE) pour ses compléments sur les versions originales,
Fabrice FERMENT (TOP FRANCE.FR) pour ses recherches approfondies sur les ventes de 45 tours et d’albums,
Jean-Pierre PASQUALINI (PLATINE MAGAZINE, véritable référence de la variété française et internationale et chroniqueur sur la chaîne MELODY),
Patrick ROULPH (80′s RECORD.NET),
Éric de Munich pour ses précieuses données sur les diffusions radio,
Éric (Ricou) pour le suivi des classements à l’étranger (ARTISTES CHARTS VENTES BLOGSPOT.FR),
Éric DEHON (Ma deuxième mémoire),
Fadila et Christian,
Gilles CASSANY, François MAZENS et Denis PAILLOT pour le souvenir partagé de notre ami Patrick,
Jocelyne et son forum d’antan MELANCOLIE,
Pierre S. pour ses renseignements complémentaires sur divers artistes,
Sylvie 60,
Sylvie TRIBOUT (Mon porte-bonheur),
Pascal VANWAELSCAPPEL, et surtout Youyou, pour sa gentillesse, son authenticité et son soutien sans faille.

Enfin, une pensée toute particulière à Patrick, qui continue de m’accompagner depuis là-haut…

Et à toutes celles et ceux qui savent qu’on peut être passionné sans arrière-pensée, simplement pour le plaisir de partager, sans attente, sans calcul… et surtout, sans prise de tête.

Stéphane D’HÔNE.

00 1983 2

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Publié dans : Non classé | le 19 novembre, 2025 |1 Commentaire »

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